Interview des nouveaux administrateurs 2026-2027
Bienvenue dans l’équipe du CSIESR !
Faites connaissance avec les nouveaux membres du CA à travers les questions que nous leur avons posées.
Véronique Chrétiennot – ENSSIB

1. Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
Professionnelle des systèmes d’information depuis plus de 35 ans, j’ai exercé des responsabilités dans le secteur privé puis dans l’ESR. J’ai notamment occupé des fonctions de DSI à l’ENS de Lyon puis à l’ENSSIB durant ces 16 dernières années.
Ces expériences m’ont permis de développer une expertise en pilotage des systèmes d’information, en accompagnement du changement et en management d’équipes. J’apprécie particulièrement les démarches collaboratives, le partage d’expériences et la transmission des savoirs, des valeurs qui motivent mon engagement au sein du CSIESR.
2. Qu’est-ce qui vous a donné envie de rejoindre l’association en tant qu’administratrice ?
J’ai découvert le CSIESR en 2010 grâce à mes collègues lyonnais Laurent Flory et le regretté Thierry Simoni. Très vite, j’ai été convaincue de la richesse de cette communauté professionnelle, qui favorise les échanges, le partage d’expériences et la mutualisation des compétences au sein de l’ESR.
Participante assidue des Assises depuis de nombreuses années, j’ai pu mesurer combien ce réseau accompagne les évolutions de nos métiers et contribue à renforcer les liens entre professionnels.
Après un premier mandat au Conseil d’administration de 2022 à 2025, durant lequel je me suis investie dans la commission Formations, j’ai souhaité renouveler mon engagement afin de continuer à contribuer activement aux projets du CSIESR.
3. En trois mots, comment définiriez-vous votre engagement ?
MOTIVATION – ENTHOUSIASME – COLLECTIF
4. Avez-vous déjà une idée ou un projet que vous souhaiteriez développer ?
Dans le cadre de la commission Formations, dont je reprends l’animation à la suite de Dominique Colla, je souhaite poursuivre et renforcer la dynamique engagée autour de l’offre de formation.
Mon objectif est de construire un catalogue toujours plus en phase avec les besoins des établissements, grâce à une démarche proactive et collaborative associant étroitement les établissements, les acteurs de terrain et nos prestataires de formation.
Je souhaite également contribuer à d’autres projets structurants du CSIESR, notamment dans les domaines de l’urbanisation du SI et des travaux portés par le GT UrbaESR.
Quelle compétence ou expérience souhaitez-vous mettre au service de l’association ?
Tout au long de mon parcours, j’ai constaté que la capacité à apprendre et à se former en continu est l’un des principaux facteurs de réussite des transformations numériques.
Les métiers du numérique évoluent en permanence : Intelligence artificielle, cybersécurité, données, urbanisation du SI ou encore transition vers le cloud. Ces évolutions transforment profondément nos pratiques. Dans ce contexte, la formation professionnelle est à la fois un élément clé de réussite pour les établissements et un facteur d’épanouissement pour les collègues au quotidien.
Je souhaite ainsi mettre au service du CSIESR mon expérience de DSI, ma connaissance du réseau ESR et mon engagement en faveur de la formation professionnelle, afin de contribuer au développement des compétences de notre belle communauté.
Florine Deranty – Université de Technologie de Compiègne

1. Pouvez-vous vous présenter en quelques mots – parcours, métier, centres d’intérêt ?
Je suis responsable des usages du numérique au sein de la DSI de l’Université de Technologie de Compiègne. Mes missions se situent au croisement de l’accompagnement des usagers, de la formation, de la conduite du changement, de la communication et du pilotage de projets numériques.
J’interviens sur l’appropriation des outils, la sensibilisation à la cybersécurité, la production de supports, la valorisation des actions de la DSI et l’accompagnement des transformations numériques.
J’ai un intérêt particulier pour les usages, la médiation numérique, la communication visuelle, la photo, la vidéo et tout ce qui permet de rendre les projets plus lisibles, plus accessibles et mieux appropriés par les publics concernés.
2. Qu’est-ce qui vous a donné envie de rejoindre l’association en tant qu’administratrice ?
J’ai découvert le CSIESR dès mon arrivée à la DSI de l’UTC, en 2019, à travers les valeurs de partage, d’entraide et de réseau qui m’ont été transmises. J’ai ensuite participé aux formations, aux Assises, puis contribué à plusieurs actions de l’association, notamment autour de la newsletter, de la vidéo et de la photo.
Au fil de ces expériences, j’ai trouvé dans le CSIESR une communauté dans laquelle je me sens à ma place. Rejoindre le Conseil d’administration est pour moi une façon de poursuivre cet engagement, de contribuer davantage à la vie de l’association et de participer à la valorisation de nos métiers dans l’ESR.
3. En trois mots, comment définiriez-vous votre engagement ?
Usages, partage, valorisation.
4. Avez-vous déjà une idée ou un projet que vous souhaiteriez développer ?
J’aimerais contribuer à renforcer la visibilité des actions du CSIESR et la valorisation des retours d’expérience portés par ses membres. Beaucoup d’initiatives, de groupes de travail, d’ateliers ou de contributions sont riches et utiles pour la communauté, mais elles peuvent parfois gagner à être davantage mises en récit et partagées.
Je serais également intéressée par le développement d’actions autour des usages de l’IA dans l’ESR, en lien avec les besoins des établissements : acculturation, accompagnement, bonnes pratiques, cadre d’usage, retours d’expérience et partage de ressources.
L’enjeu serait de contribuer à produire des contenus réutilisables par la communauté, en complément des temps de toutes les actions déjà mises en place.
5. Quelle compétence ou expérience souhaitez-vous mettre au service de l’association ?
Je souhaite mettre au service du CSIESR mon expérience de l’accompagnement des usages numériques et de la conduite du changement. Dans mon quotidien, je travaille sur la manière dont les outils et les projets sont compris, adoptés, expliqués et intégrés dans les pratiques des usagers.
Je souhaite également apporter mes compétences en communication, en structuration de contenus et en valorisation de projets. Cela peut concerner la mise en forme de supports, la vulgarisation de sujets numériques, la production de contenus pour la newsletter, la documentation d’événements ou encore la mise en visibilité des actions menées par l’association sur les réseaux sociaux et le web plus globalement.
Mon objectif est de contribuer avec un regard à la fois terrain, transversal et orienté usages.
Laurence Duverly – Université Gustave Eiffel

1. Pouvez-vous vous présenter en quelques mots (parcours, métier, centres d’intérêt) ?
Je travaille depuis plus de 30 ans en organisme de recherche d’abord, à l’Inrets puis à l’Ifsttar, puis à l’université Gustave Eiffel. J’ai exercé divers métiers dans l’informatique : le développement de logiciels scientifiques puis de gestion, l’administration réseau, et beaucoup de conduite de projets en développement et en déploiement. Depuis 3 ans je suis en charge d’un département ayant des missions transversales à la DSI : méthodes, outillage, référentiels, cartographies, études de processus, cadres de cohérence, communication.
Ce qui m’intéresse le plus est d’adapter les façons de travailler et les outils aux personnes et aux missions.
2. Qu’est-ce qui vous a donné envie de rejoindre l’association en tant qu’administratrice ?
En fait c’est Sylvie Haouy qui m’a soufflé l’idée. Nous travaillons ensemble dans l’équipe d’animation du GT urbaESR et Sylvie fait le lien avec le CA. Le CA apporte un soutien logistique aux groupes de travail et surtout il donne un cadre : des communautés ouvertes aux personnes intéressées indépendamment de leur fonction, la liberté de participer selon son temps, et il laisse une grande autonomie dans l’organisation des groupes. C’est à cette occasion que j’ai vraiment pris conscience de la chance que nous avions d’avoir un lieu pour faire réseau.
Pour tout dire, je ne m’étais pas vraiment préparée à entrer au CA et c’est seulement maintenant que je commence à mesurer l’ampleur et toute la diversité des actions portées par le CSIESR !
3. En trois mots, comment définiriez-vous votre engagement ?
Faire et être utile.
4. Avez-vous déjà une idée ou un projet que vous souhaiteriez développer ?
Je pense à un sujet autour de l’homologation de sécurité des services. L’ANSSI fait beaucoup pour aider les établissements mais aujourd’hui chacun s’organise indépendamment. Nous pourrions peut-être mettre nos experts en commun, monter des commissions inter-établissement, se déléguer des homologations, etc.
5. Quelle compétence ou expérience souhaitez-vous mettre au service de l’association ?
La compétence la plus évidente serait de participer à la mission de cartographie des principaux SI de nos établissements, mission que le Ministère souhaite confier au CSIESR. Il s’agira de recruter une personne et de l’aider à monter le projet, définir le modèle de données, l’implémenter, faire des interfaces d’alimentation et de consultation, analyser les données…
Et puis le fonctionnement d’une association nécessite que chacun prenne sa part dans nombre de tâches, telles que l’administration d’outils, la trésorerie, ou encore savoir compter des gens dans des bus.
Frédéric Pouilloux – ABES

1. Pouvez-vous vous présenter en quelques mots (parcours, métier, centres d’intérêt) ?
INPT, Abes, mairie de Nîmes… un parcours qui ressemble un peu à un git log -- all : beaucoup de branches, quelques merges, et au final un profil DBA Oracle / architecte SI / DevOps / dev / RSSI autrement dit, un vrai couteau suisse avec trop d’onglets ouverts. En dehors du boulot, je jongle entre le sport (volley, planche, raquette…), le piano, et le CSIESR
2. Qu’est-ce qui vous a donné envie de rejoindre l’association en tant qu’administrateur ?
Après pas mal d’années en tant que bénévole, j’avais envie de passer de l’autre côté du miroir et d’y apporter une petite touche technique. Disons que j’ai upgradé mes droits d’accès.
3. En trois mots, comment définiriez-vous votre engagement ?
Technique, durable, enthousiaste. Parce que le bénévolat sans passion, c’est juste du travail non payé.
4. Avez-vous déjà une idée ou un projet que vous souhaiteriez développer ?
J’aimerais accompagner l’asso vers plus de souveraineté numérique. On parle souvent aux établissements de bonnes pratiques, autant commencer par montrer l’exemple nous-mêmes !
5. Quelle compétence ou expérience souhaitez-vous mettre au service de l’association ?
Mes compétences techniques et de gestion de projet et une bonne humeur qui résiste même aux réunions en visio qui auraient pu être un mail.